| Beaucoup
d'occultisti regardent à saint- Germain
comme un delle plus intéressants et intrigant
figures della histoire dell'occultismo, al point
qui quelqu'un retient même que soit encore
je vis. Tous qui ont écrit d'lui, arrivés
au terme de leur recherche, n'ont jamais pu se
passer de se demander si saint- Germain "l'immortale"
constitue réellement un mystère
ou autre ne soit pas que il escroque, dupe colossal.
Puisque le voluminoso plus dossier récolte
sur que lui al temps de Napoleone fut détruit
pendant la Commune, va d'elle que l'interrogatif
continue à persister. La chose a fait exclamer
à un adepte : "Et ainsi, encore une
fois, un simple" accident "a relancé
l'ancienne loi qui impose que la vie d'entamé
des restes enterrée dans l'oubli et dans
le mystère". La première tourne
qu'un conte de saint- Germain (sans doute nom
faux) parut en France en 1756, pouvait avoir et
non une cinquantina d'ans. Brillant intrattenitore,
parlait bien quelques langues étrangères,
savait de médicine et appartenait au rang
premiers, entreprenants alchimistes. Haut de taille,
il ne vêtait pas un vêtement viole
sombre et une cravatte de satin blanc (marque
de modestia dans ces ans passés à
l'Histoire pour la faraonicità des habillements)
et avait des manières elégantes
soit dans dire que dans gérer. Ère
certain riche, affichait pas peu de diamants et
suivi de nombreux servitori. Une fois qu'un sceptique
avait murmuré à propos de leurs
des patronnes : "Je suis certain qu'il s'agit
de un mentitore", un d'eux lui avait vite
répondus : "Certes, je le sais mieux
de vous. Idées qui vont en recomptant en
tour qui vit de plus que des quatres mille ans.
Mais, pour l'instant, je suis à son service
seulement de cents et lorsque je suis arrivé,
le conte il me dit d'avoir tremila ans. Comme
il ait fait à lui en ajouter neuf cents,
si pour erreur ou parce qu'il est un emerito bugiardo,
je vous garantis que je ne le sais pas ".
Un autre, son valletto personnel, lorsque il avait
été questionné du même
conte, le sien patronnes, à propos d'un
évènement d'histoire ancienne, avait
répondu : "Peut-être, le monsieur
conte ne rappelle pas que je suis à son
service seulement de cinq cents ans". Évidemment
un type semblable ne pouvait pas être qu'un
ciarlatano, mais, en caso affirmatif, on ne comprend
pas à quel balai. Des apparences il devait
être riche, on faisait accompagner d'une
violinista, d'un habile peintre et montrait vraiment
dans ces deux membres, musique et peinture, une
connaissance approfondie, reconnaissait un cadre
à premi2re vue sans hésitations.
Dans son livre, il ombrage l'hypothèse
se traiter du fils d'une ex reine espagnole, d'une
Marie de Neuberg, qui se sont retirées
à vivre à Bayonne après les
mortes du mari Carlo II. Son amant était
le ministre des finances, l'conte Andanero, la
seconde Lang présumable père du
mystérieux conte. Avant d'aboutir en France,
saint- Germain avait été à
Vienna. Ici il avait rencontré le maréchal
de beau- Isle, ce qui avait contracté quelques
malaises pendant la guerre en Allemagne. Conte
il l'avait assaini et, comme acte de gratitude,
le maréchal l'avait invité à
le suivre à Paris. Dès qu'arrivé,
il avait été appelé au chevet
d'une dama de cour, empoisonnée de champignons
pas comestibles. Guaritala, était entrée
dans les merci de la favorite du roi Luigi XV,
Madame de Pompadour. Toutes les femmes de cour
le trouvaient fascinant. La contessa Von Gergy,
le mari de laquelle avait été ambassadeur
à Venice en 1710, soutenait de rappeler
clairement son nom et un giorno lui avait demandé
si, pour caso, son père ou ou qualcun autre
de la famille avait jamais été dans
cette ville. Saint- Germain avait répondu
dans son habitude intrigante mode en disant qu'il
y avait eu à plusieurs reprises. La dama
avait alors exclamé : "Impossible,
signore. La personne de connue déjà
à l'époque moi devait avoir environ
votre âge ". À que le conte,
en souriant en mode ironico, il avait controbattuto
: "Mais je suis très vieux".
Donc il avait ajouté une série incroyable
de détails sur son séjour veneziano
à autoconvaincre la dama qui s'était
agie vraiment d'lui. Presque effrayée,
la femme avait ajouté : "Mais alors
vous êtes le diable!". À ces
esclamazione, saint- Germain était impallidito,
avait commencé à trembler d'une
façon voyante et, en toute vitesse, il
avait abandonné la salle. Une dizaine d'ans
première saint- Germain se trouvait à
Londres. Nel 1745 fut arrêté comme
espion del jeune prétendant, que vraiment
dans cette circonstance il marchait sur Derby.
Dans une lettre Walpole il annote :
...l'autre giorno il m'a été présenté
un singulier individu qui dit de s'appeler conte
de saint- Germain. Il se trouvait ici de deux
ans et il n'avait jamais révélé
son identité né dont il arrivait...
Il chante, sonne violent en mode sublime, compose
; il pourrait se traiter des foules ou d'une personne
excessivement sensible. Ils le retiennent aussi
bien un italien, combien un espagnol ou polonais
; quelqu'un dit ait fait fortune dans le Mexique
lointain et donc ait rejoint Costantinopoli ;
autres ils le disent des imbroglione, un prêtre,
un nobiluomo. Le prince du Pays de Galles a cherché
de satisfaire sa curiosité sur son compte,
mais il n'a pas cavato un araignée du trou...
Personne ne sait ce qu'il ait jamais fait né
où il ait été entre 1745
et 1755. Mais sur la fin des ans Cinquante des
Sept cents nous savons qu'il fut à Paris.
Madame de Hausset, demoiselle de chambre du Pompadour,
écrivit : Il venait sovente un uomo qui
était un magicien extraordinaire... On
faisait appeler conte de saint- Germain et cherchait
à faire croire les gens d'avoir des centaines
d'ans. Pendant qu'il était aux toilette,
un giorno Madame lui avait demandé : "Que
genre d'uomo était Francesco I?" "Vraiment
un beau type - il l'avait répondu - mais
un peu trop orgueilleux. J'aurais voulu lui donner
semble d'utiles conseils, mais il ne me donnait
jamais droite ". Ensuite il avait décrit,
si toutefois dans des termes génériques,
la beauté de Marie Stuarda et de la reine
Margot. "On dirait que vous les ayez connus
tous...", elle avait sentenziato en plaisantant
la dama. Et le conte il avait répondu :
"Elles y sont tournées dans lequel
o'amuse beaucoup à ne pas autoconvaincre
les gens à me croire, mais à la
laisser croire que je suis au monde depuis longtemps
immemorabile". Alors, Madame de Pompadour
lui avait demandé de Madame de Gergy, celle
qui avait dit de rappeler le d'avoir rencontré
cinquante ans d'abord à Venice. Le conte
il avait répondu : "Il peut se donner,
mais je tiens à souligner qu'encore maintenant
son excellence est plus que jamais un uomo désirable".
À ce genre de réponses il comprend
comme saint- Germain aimait plus qu'autre plaisanter
à propos de son âge, sans jamais
tenter de s'imposer aucune à croire ce
qu'il recomptait. Sa renommée divenne vite
enorme. Au point dont ennuyé ministre des
étrangers français, en lui retenant
un impostore et en jouant sur sa prétention
éternité, il avait soudoyé
une sorte de controfigura qui allait en tour dans
les salons parisiens à motteggiarlo pour
le couvrir discrédite, en disant d'être
ainsi vieux d'avoir connu sant'Anne, la mère
de Marie, la mère de Jésus, et "toujours
d'avoir su que ce Jésus n'aurait pas fait
une belle fin". Donc, que nous savons vraiment
de saint- Germain ? Dans une lettre autographe
datée 1735 à novembre nous le trouvons
à l'Aia, en Hollande, mais nous n'en connaissons
pas motive. À l'époque il devait
avoir environ venticinque des ans. De 1743 à
1745 il était en Angleterre, où
il avait été arrêté
comme espion. De l'histoire qu'il nous recompte
cooper- Oakley dans sa biographie sur le conte,
ils l'avaient coincé injustement. Quelqu'un
geloso de sa renommée (mais peut-être
même son de passé avec les femmes)
elle lui avait mis en poche une lettre compromettante
et il l'avait fait arrêter. Mais le conte
il était réussi à montrer
son innocence. À partir de 1755 il s'était
trasféré à Vienna, où
il vivait en richesse et dont, sur invitation
du maréchal de beau- Isle, il s'était
nouvellement déplacé pour rejoindre
Paris. Ici, merci alle sa qualité d'uomo
de monde, avait devenu une delle attractives plus
intéressants que tous les salotti della
capitale. Il disait de vivre merci à un
miraculeux elisir de même breveté
et était habituel starsene à tavola
entre les commensali sans toucher nourriture.
Mais le sien interesse plus grande ère
la chimie et disait d'avoir inventé un
système pour teindre de la soie et du cuir.
Il déclarait de pouvoir nettoyer les diamants
de chaque impurità. Un giorno on en avait
fait délivrer un de la valeur de seimila
francs. Lorsque il l'était tourné
avait délivré parfaitement nettoyé
et pur, beaucoup qui sa valeur était vite
salé à diecimila francs. Probablement,
saint- Germain avait substitué la pierre
avec une autre. Il avait pensé qu'il serait
valu peine se gagner la confiance del roi pour
soleils quatres mille francs. Il en était
atteint comme résultat qui le roi avait
décidé d'ouvrir un laboratoire équipé
au Trianon et avait concédé à
saint- Germain de s'installer dans les appartements
du château de Chambord, pour pouvoir travailler
à la messe à point des procès
de coloration dans l'éspoir, dans le caso
avaient eu passé, de pouvoir dans quelque
mode rimpinguare les caisses de l'état,
qui faisaient de l'eau partout. À un certain
instant saint- Germain il était devenu
ainsi intime du roi qui la duca de Choiseul était
sbottato, en écrivant : "Il semble
vraiment étrange que le roi se satisfasse
starsene d'ainsi sovente tout seul en compagnie
de costui, même si lorsque on en sort est
toujours convoyé de je manipule de soldats".
En parlant avec une evidente pointe de je méprise,
la duca réfère la voix second laquelle
saint- Germain aurait été le fils
d'une portoghese juif. Dans les 1760 les rois,
à l'insaputa de tous ses ministres, envoie
saint- Germain en Hollande pour une mission diplomatique.
Balai de je contacte sonder les possibilités
d'une alliance avec l'Angleterre, appel à
se détacher de la patte qui la liait à
la Prussia, et stipuler la paix. Pour pure combination
ces jours saint- Germain on avait trouvé
à partager le même hôtel d'un
autre mirobolant aventurier, Giacomo Casanova,
même il en Hollande à nom et ensuite
je compte du gouvernement français. Les
deux erano reconnus et Casanova s'étaient
autoconvaincus plus que jamais que le conte il
ne pouvait pas qu'être des cialtrone. Voilà
comme il en parle dans ses Mémoires : un
uomo extraordinaire, né guette pour faire
le roi des impostori et des imbroglioni, specie
lorsque, en parlant dans toute tranquillité,
comme si rien était, il dit d'être
né il y à trois cents ans, de connaître
les secrets de la médicine universelle,
de pouvoir padroneggiare les forces de la Nature,
de savoir travailler et fondre les diamants...
Pourtant, malgré sa suffisance, son audace,
sa face de bugiardo incallito, sa manifeste excentrique
mode de faire, pourtant, je disais, je ne peux
pas vraiment affirmer qu'on traite d'un uomo maleducato
ou bien offensant. Malgré ces assertions
finales, Casanova avait cependant le même
trouvé la mode de dénigrer le conte,
en faisant circulaire une sorte d'oracolo cabalistique
qui mettait en garde de saint- Germain. Frattanto
en France même la duca de Choiseul - qui
était contraire à stipule de la
paix - avait tramato contre d'lui au point à
donner les ordine de l'arrêter et l'enfermer
dans la Bastille. Mais, pour sa fortune, l'ambassadeur
olandese, venu à connaissance de je complote,
elle lui avait fait une "indication"
et il était réussi à s'embarquer
sur le premier bateau pour Londres. L'affaire
avait créé pas peu d'embarras à
cour, où Luigi et de beau- Isle erano forcé
à admettre d'être des états
ils envoyant de saint- Germain pour la mission
olandese. Mais les nombreux ennemis réussirent
à préparer sa chute, même
si il n'y a pas doute que quelques fois il était
lui même, peut-être pour tactique
ou peut-être par ingénuité,
à prêter le flanc aux attaques. Dans
le fattispecie, il était allé à
recompter à tous d'être un agent
en mission secrète. En Angleterre saint-
Germain il s'était rencontré avec
l'ambassadeur d'Allemagne, peut-être avec
l'éspoir de pouvoir être accueilli
à la cour de Sassonia de Federico le Grand.
Terrorisé, l’ambasciatore s'était
hâtées à écrire au
secrétaire d'état prussiano pour
le mettre sur qui vit, en le priant de faire de
son mieux pour entraver venue du conte, parce
qu'avec sa capacité affabulatoria et son
charme ipnotico aurait été capable
de charmer le roi en l'induisant à adopter
peut-être quelles "désastreuses
mesures". L'ambassadeur n'avait pas quelque
doute sur le pouvoir de fascinazione de saint-
Germain. À ce point le conte il avait été
forcé à faire secrètement
reviens en Hollande, où il avait acquis
une propriété en se vendant pour
le conte Surmount ; évidemment à
court de sous, il avait anticipé seulement
une partie de coûte de la casa. L'ambassadeur
français le décrivit comme un uomo
"complètement discrédité".
Mais, pour son bon sort, saint- Germain avait
trouvé un autre protecteur en Coblenz,
ministre de la Hollande autrichienne, désireux
de pouvoir dans quelque mode exploiter les procès
chimiques inventés du conte dans les établissements
de Tournai. Coblenz, complètement ensorcelé,
avait référé à Kaunitz,
le chancelier autrichiens, toute sorte d'étonnement,
comme, par exemple, la transformation du lâche
métal en or, la teinture de la soie et
d'autres matériels dans n'importe quel
extraordinaire couleur, la synthèse d'une
specie pelle colorée de semblable à
un cuir très souple. Pour combien d'infatuato,
Coblenz réussissait egalement à
dire : "L'unique chose dont je ne supporte
pas est ce continuer à maintenir le secret
sur son identité et sur le sien tu causes".
Même si ensuite, avec passer du temps, de
Coblenz il aura en partie de ricredersi à
propos du caractère du "génie",
de certes il avaient intuito quelles potentialités
commerciales se cachaient derrière les
procès industriels d'lui inventés.
Les établissements à Tournai de
toute façon furent installés et
saint- Germain était réussi à
se faire scucire la beauté de cent mille
fiorini pour des secrets qui dans un premier temps
avaient promis gratuitement. Cela malgré,
avait le même trouvé la mode de disparaître
sans délivrer à tous les brevets
et les secrets pattuiti. De toute façon,
de ce que nous en savons, les entreprises de Tournai
fonctionnaient et bien, des que, on déduit
que les inventions de saint- Germain devaient
de toute façon être concrètes
et productives. Les déplacements accomplis
du conte dans les suivants dix ans ne sont pas
connus, quoique il même déclarait
d'être état en Inde au moins deux
fois et d'avoir pris une partie comme combattant
à la guerre russe- turque dans la mer Méditerranée
(1768-74). Certainement il était allé
à San Pietroburgo en devenant ami des conte
Alexei Orlov, commandant de l'expédition
russe dans l'archipel. Sa boisson préférée,
les té tiré de l'infusion des feuilles
de cassia (un léger laxatif), divenne je
remarque comme té russe et adopté
en masse de la Marine. Pour des raisons inconnues,
saint- Germain arriva à être nommé
général de l'armée russe.
En 1774 nous le trouvons à Schwabach, dans
l'Anspach, où on avait trouvé un
nouveau mecenate, Carlo Alexandre, margravio du
Brandeburgo. Ceux-ci était restés
exceptionnellement frappé de la figure
du conte lorsque, qui s'est apporté avec
lui à saluer à Orlov pour la dernière
il tourne, l'avait vu embrasser avec grande chaleur
son cher ami. Saint- Germain était ainsi
devenu le hôte du margravio dans le château
de Triersdorf, en continuant sereinement à
mener ses expériences. Maintenant on faisait
appeler conte Tzarogy. Mais un giorno, probablement
dans l'anxieté d'étonner et étonner
comme elle était son habitude, le conte
avait confessé celle qui était son
vraie identité : il était le prince
Rakoczy de Transilvania. Le margravio il nous
avait cru, mais lorsque l'an suivant ère
été en visite en Italie en recomptant
dans les salotti l'histoire de son exceptionnel
hôte, était tombée des nuages
lorsque l'ère référé
que les trois eredi au trône de la Transilvania
erano tous morts et que son mystérieux
et bugiardo hôte autres n'était pas
qu'un uomo déjà partout bien connu
comme conte de saint- Germain, fils d'un percepteur
des taxes de San Germano. Gemmingen, le ministre
de l'Anspach envoyé pour se confronter
avec le conte, référa que le "prince
Rakoczy" à précise question
n'avait pas nié d'être le conte de
saint- Germain. Ère forcé de tourne
dans tourne à recourir des pseudonymes
pour à éviter à tant d'ennemis,
mais il n'avait jamais disonorato quelque des
noms sous la protection desquels s'était
couverte. En définitive, la vérité.
Le même margravio avait reconnu la sérénité
et la modestia de son hôte, qui n'avait
jamais profité de la situation pour lui
demander de l'argent. Cela malgré, Carlo
Alexandre était resté fortement
déçu et de cet instant il s'était
refusé d'accueillir encore comme hôte
le conte des beaucoup de noms. Ainsi en 1776,
à sessant’anni accomplis, saint-
Germain s'était retrouvé encore
une fois sans une casa. Repris à voyager,
il avait visité Lipsia, Dresda, Berlin
et Amburgo. À Berlin il avait ardentement
espéré de pouvoir se faire recevoir
de Federico le Grand, mais ceux-ci il n'avait
pas voulu avoir rien qu'à faire avec un
personnage que reputava un avventuriero ciarlatano.
Finalement, le conte il avait trouvé des
nouveau patronnes, le prince Carlo de hesse- Cassel,
le dapprincipio peu enclin et ouvert à
je dialogue, mais ensuite au fur et à mesure
toujours plus disponible. Fasciné de saint-
Germain, le prince acceptait sans discuter tout
ce que le conte il lui recomptait, comprise l'histoire
qui il était le prince Rakoczy, qui avait
été élevé dans la
casa de achève des Médecins et que,
à l'instant, avait ottantotto ans. Carlo
le ranga dans un laboratoire à Eckenforde,
dans la région du schleswig- Holstein,
où l'avventuriero avait passé en
sainte paix les derniers ans de sa vie, en souffrant
périodiquement de dépression et
de reumatismi pour s'éteindre sereinement
dans le février de 1784, avec grave chagrin
du prince Carlo qui le rappela comme "un
des plus grands sages jamais des apparitions au
monde". Saint- Germain était à
peine mort que déjà les voix sur
sa personne ne se comptaient pas. Dans un journal
sorti l'an après s'annonçait son
prochain reviens. Madame de Genlis était
autoconvaincues le d'avoir vu à Vienna
en 1821. En 1836, dans un livre intitulé
Souvenirs, l'autrice, la contessa d'Adhémar,
qui se vantait d'être été
de casa à la cour de Versailles dans les
derniers jours de la monarchie, il dit le d'avoir
rencontré en 1793 en se rappellant comme
elles avait preannoncées les mortes imminent
de la reine Maria Antonietta. Ensuite il les avait
dites que, de là à 1820, on aurait
encore vu pour autres cinq fois, mais qu'il n'y
aurait pas eu une sixième ; et ainsi il
s'était produit. Mais G.B. Volz, qui dans
les ans vingt mena approfondie recherche sur saint-
Germain, soutient que le conte il n'aurait jamais
existé et que Souvenirs était un
faux. Nel 1845 Franz Graffer déclara nelle
ses Mémoires d'avoir vu le conte de saint-
Germain, quel il lui avait annoncé qu'il
serait ricomparso sui monte des himalayani vers
la fin del siècle, une déclaration
pour les quelles Madame Blavatsky on sentit autorisé
à insérer la conte nella brève
liste déesses ses "maîtres secrets"
tibetani et de lui citer avec grande reverenza
nel son livre “La doctrine segreta”
;. Mais encore une fois on découvrit que
même les Mémoires de Graffer erano
un faux. Toutefois, lorsque dans les 1885 les
Blavatsky il avait fait visite à la contessa
d'Adhémar et à la dame cooper- Oakley,
le volume de laquelle sur la vie de saint- Germain
était apparu en 1912, avait eu mode de
se rendre compte qui prés des archives
privées de la famille erano ancre conservés
des documents relatifs le mystérieux aventurier.
Pour fermer la saga, il y a finalement de se rappeller
de qu'en 1972, un jeune de nom Richard Chanfray
parut à la télévision française
en déclarant d'être saint- Germain,
en donnant démonstration de savoir transformer
le plomb en or, en utilisant simplement un fornellino
de camping.
Maintenant que nous avons examiné tout
quant à notre connaissance, que nous pouvons
conclure à propos de cet incroyable "uomo
du mystère" ?
Premier - et dispiace même un peu dire lui
- qu'il ne peut pas certainement être pris
par exemple comme figure de magicien ou maestro
secret. Si nous donnons droite à quel il
avait exprimé l'ambassadeur prussiano à
Dresda, lorsque il disait : "une sorte de
disordinata vanité semble constituer le
mécanisme de sa mode d'être",
n'y peuvent pas y avoir des doutes sur le fait
qui saint- Germain était un vanesio qui
parlait trop, même si ils ne manquent pas
d'attestations de témoins contemporains
qui affirment le contraire. Aussi en admettant
tout ceci, on peut être les mêmes
vanesi et les chiacchieroni mais géniaux.
(Le premier exemple qui y vient en menthes est
celui extraordinaire de George Bernard Shaw).
Aussi clair il est que saint- Germain était
un grand enthousiaste, doué d'un formidable
talent. D'une partie le sien, ne s'était
jamais définie né un magicien né
un studieux d'occultismo, au contraire il s'était
toujours déclaré une materialista
autoconvaincu, l'unique balai de laquelle était
celui de contribuer au bien-être de l'humanité.
Diderot et d'Alembert ils n'auraient pas eu d'hésitations
dans reconnaître dans cet uomo de l'ésprit
ouvert un idéal collaborateur pour leur
Encyclopédie. Vrai, profond mystère
lié à saint- Germain, est qu'il
était en même temps un génie
et un ciarlatano. Il possédait en mesure
elevée ce que nous aujourd'hui appelons
un détaché sens de la mondanità,
le désir d'intriguer et fasciner. Et elles
sont vraiment ces caractéristiques de sa
personnalité qui nous font penser qu'il
n'était pas qui soutenait d'être.
Il n'était pas, par exemple, de certain
achève erede de la dynastie regale de la
Transilvania, les derniers prìncipi de
laquelle erano étés des personnages
bien connus. Ensuite son désir presque
viscéral de paraître comme un souverain
en exil, trahissait une naissance prés
d'une humble famille et d'une fanciullezza passée
fantasticare à des yeux ouverts à
renommée et de gloire. Les comptes rendu
sur des imbroglioni et les ciarlatani se comptent
en grand nombre, mais il est beaucoup improbable,
pour ne pas dire impossible, en trouver un née
dans une famille riche ou même seulement
nanti. De ici nous pouvons desumere que saint-
Germain n'était pas donc le rampollo, pour
combien de bâtard, de la reine d'Espagne.
Nous savons que dans le cours de sa vie il chercha
toujours à apprendre et à apprendre
et que la chimique ère la passion de sa
vie. Dans autres circonstances il aurait pu très
bien devenir un Lavoisier, un Robert Boyle ou
un Michael Faraday. Son naturel brillant le rendait
sovente antipathique, haut de son intelligente
ironie, en concédant peu de considération
dont lui étaient autour, aussi bien qu'il
vient de penser de que lorsque déclarait
d'avoir trois cents ans ou d'être état
intime ami du roi Francesco I, le faisait provocatricement
guette pour montrer si à même et
à son intélligence combien était
facile montrer la stupidité humaine. Peut-être
unique, vraie, concrète énigme,
est dans le savoir où il puisait l'argent
qu'il lui permettait de se donner des airs à
prince. Puisque, en fond, il était un uomo
honnête (si seulement nous faisons exception
pour l'affaire de l'entreprise de Tournoi) répondue
est qu'évidemment il était en mesure
de faire proportioner dans le meilleur des modalités
sous attends commercial ses découvertes
en champ chimique. Peut-être il pourra sembler
un peu banal après tous ces mots arriver
à conclure qu'un plus des d'inquiétanux
hommes du mystère, un maestro secret, autres
n'était pas qu'un brillant, génial
chimique “ante litteram” ;. Il sera
même ainsi, quelqu'un on sentira aussi déçu,
mais celle-ci semble être l'unique théorie
en mesure d'expliquer des faits ainsi comme nous
les connaissons.
|