| Le
poltergeist, l'ésprit farceur
Le poltergeist ou ''ésprit farceur "est
un des aspects plus intrigants de l'entier panorama
du monde paranormale. Les personnes qui ne croient
pas les ésprits sont beaucoup, mais ceux
qui scientemente rinnegano la possibilité
que le poltergeist soit un phénomène
je concrétise ils sont très peu.
Même si, évidemment, leur théorie
préférée consiste dans imaginer
que le poltergeist autre ne soit pas qu'une des
tant de potentialités encore inspiegate
de nos menthes. Si le poltergeist est un fantôme
ou un ésprit, ainsi comme sa même
définition implique, sa principale caractéristique
est cette de dupe. Dans un caso de poltergeist,
voit les objets voler dans l'air, les portes s'grand
ouvre et ils se ferment toutes seules, mares d'eau
paraissent comme de je charme matérialisées
du rien. Il ne s'agit généralement
pas de phénomènes rares. Dans ce
même instant, à à de seuls
peu kilométres de distance de toi que tu
lis, on manifeste un caso de poltergeist. Un des
cas historiques plus sensationnels est celui cité
dans l'oeuvre “Annales fuldenses”
; que nous report aux 858 d.C. Théatre
des faits une ferme près de Bingen, sur
le fleuve Reno. La chronique parle d'un "ésprit
démoniaque" qu'écaille il y
à des pierres et trembler les murs comme
s'il y avait des hommes que le percuotono avec
des marteaux. Les pierres qui volent sont une
des manifestations typiques du poltergeist. Mais
le phénomène contemplait même
des feux soudains - qui, étrangement, ne
provoquent presque jamais de dommages sérieux
- et dans le fattispecie du caso en question ils
avaient incendié les gerbes à peine
recueillies. Parfois - quoique beaucoup plus rarement
- ils s'avertissaient même des voix, qui
accusaient l'uomo de ses péchés,
comme l'adulterio et les fornicazione. Quelques
prêtres, envoyés de l'évêque
de Magonza, avaient exécuté un inutile
exorcisme, parce que maintenant il est vastement
montré que pour faire cesser ce genre d'évènements
l'exorcisme est pratique que pas esclaves. Il
fut seulement à commencer de 1882, avec
la naissance de la Societé pour la recherche
psychique, que les phénomènes de
poltergeist commencèrent à être
étudiés avec sérieux et la
continuité. Sin de vite s'nous aperçut
que chaque fois dans lequel le poltergeist paraissait,
dans la casa était présent un adolescent,
qui aurait pu être la "cause"
déchaînante. Et dans une époque
où les théories freudiane dépeuplaient,
il était evident que l'hypothèse
plus plausible était cette qu'une manifestation
incontrollée des énergies sexuelles
de l'inconscio du jeune, même si personne
n'avait jamais été en mesure d'expliquer
des vrais mécanismes du phénomène.
En Angleterre un des cas plus connus est même
un des premiers à être état
parfaitement documenté : le fantôme
du tamburino de Tedworth. Les faits se produisirent
dans la casa d'un magistrat de nom John Mompesson,
dans Mars de la 1661. Toute la casa était
dérangés chaque nuit du bruit assourdissant
d'un tambour. Le magistrat avait fait arrêter
pour des chahuts nocturnes un vagabond, certes
William Drury, qui allait en tour pour les routes
en sonnant un tambour. Mompesson avait commandé
confisque du tambour, malgré l'opposition
de Drury. L'uomo était fini en prison le
même pour documents contrefaits, mais il
était réussi à scappare,
sans pouvoir cependant récupérer
son tambour. De cet instant dans en avant il était
entamé le dérangement dans la casa
du juge. Outre ceci, l'"ésprit"
claquait les portes, aboyait comme un chien, une
squittiva et râpait comme un rat, une miagolava
insistantement comme un chat. Autres fois criait
à voix haute : "La sorcière
! La sorcière!"; autre ancre vidait
les cendré et pitali dans les lits des
enfants. Sovente on voyait des objets voler dans
les chambres sans causes apparentes. Dans le 1663
Drury "avait été pincé"
pour avoir volé un cochon et était
tourné en prison. Ici, en parlant avec
connaissant qu'il était allé à
lui faire visite, on avait laissé scappare
que combien d'étrange il arrivait dans
la casa du juge était cause le sien et
que tout serait continué jusqu'à
lorsque le juge n'avait pas permis dissequestrare
de son tambour. Et ainsi le mystérieux
phénomène était cessé.
Un autre caso célèbre de poltergeist
se vérifia dans la casa du curé
Samuel Wesley - nonno du fondateur du metodismo
- prés de sa canonique d'Epworth, dans
les Lincolnshire. Le "vieux Jeffrey",
comme les composantes la famille avaient commencé
à appeler l'ésprit, avait entamé
son performances le matin du 1° décembre
1716 avec des forts grugniti et - quelque nuit
après - avec des violents coups à
la porte. Poussé il produisait même
bruit de pas qui se promenaient dans le couloir
et dans les chambres vides. Le "feu"
du poltergeist vint sin vite de déterminé
dans le diciannovenne Hetty Wesley, habituellement
éveillée lorsque les phénomènes
commençaient. Come.al.solito, après
quelque temps, tout on était placato. Par
contre le celeberrimo caso du fantôme de
"Cock Laines" finit avec un pover'uomo
innocent condamné à deux ans de
prison. Cette fois le "feu" de la situation
était l'agé de dix ans Elizabeth
Parsons, la fille d'un employé de nom Richard
Parsons. La famille Parsons avait en casa deux
locataires : un ristoratore dans retraite, William
Kent, et son pareils Fanny Lynes, la soeur duquel
Elizabeth avait été la femme du
monsieur Kent. (Il était pour cette raison
que les deux ne pouvaient pas s'épouser,
de l'instant qui la loi prohibait à un
vedovo d'épouser la soeur de la femme trépassée).
Une nuit où Kent était absent, la
dame Fanny avait demandé à l'enfant
agé de dix ans de lui tenir compagnie et
dormir avec elle. Mais ils avaient passé
toute la nuit éveillées pour les
coups et les bruits qu'erano déchaînés
dans la chambre, provenants du revêtement
en bois des murs. Ensuite Fanny Lynes était
mort de vaiolo et de Kent si n'était allé.
Mais les bruits erano poursuivis jusqu'à
qu'un prêtre de nom Moore était intervenu
pour se mettre dans je contacte avec l'"ésprit",
en employant un code pour lequel un coup était
d's'entendre comme "" et deux comme
"non". L'entité s'était
révélée comme cette du Lynes,
qui avait accusé le ex pareil la d'avoir
assassiné peu à tourne en les fournissant
de l'arsénique. Pour sa malchance, Parsons
ne savait pas que le poltergeist aime faire des
blagues et se railler des gens. Appris de présumée
colpevolezza du monsieur Kent, il ne s'en était
pas surpris, tenu même compte que cet uomo
l'ère toujours été cordialement
antipathique. Sans occuper au fait qui les coups
erano entamés d'abord ancre des mortes
de la femme, Parsons n'avait pas eu hésitation
à dénoncer Kent. Pour se défendre
à Kent il avait été suffisant
tourner à la casa de Cock des Laines et
se mettre dans je contacte avec l'ésprit.
Lorsque ceux-ci elle lui avait lancé l'accusation
d'être assassine, Kent, sans scomporsi,
l'avait attaqué en lui criant : "Il
n'est pas vrai, parce que tu es un ésprit
menzognero, tu es un ésprit bugiardo!".
Dans bref, le "fantôme" était
devenu célèbre. Lorsque cependant
un comité d'investigation - entre laquelle
même le dottor Johnson - avait enquêté,
il avait préféré starsene
bien zitto, en autoconvainquant Johnson qu'il
s'agissait d'une fraude. Et alors Kent avait décidé
de passer à contre-attaque et de sporgere
il porte plainte. Le sujet je persécute
ère pour evidents motives le monsieur Parsons,
le père de l'petite Elizabeth. On décida
de procéder à une nouvelle séance,
en éclaircissant à l'enfant qui
si même celle-là tourne l'ésprit
avait été zitto, papa et maman si
l'ils seraient vus laide et seraient finis en
prison. Évidemment, dans cette communication
quelque chose était venu dehors. Mais les
domestiques, en épiant secrètement,
avaient eu mode de voir que les coups employés
pour communiquer erano provoqués d'Elizabeth
avec l’uso d'une petite baguette de bois.
Tout avait été dénoncé
comme fraude. Au procès, Parsons avait
été condamné à deux
ans et à l'exposition pour trois fois à
la berline. La femme à un an, et une femme
qui dans quelques occasions avait communiqué
avec l'ésprit, s'était prise six
mois. Dans ajoutée, au Parsons même
elle avait été comminata une amende
de 588 livres, chiffre rien tout à fait
indifférent pour les temps. Lorsque cependant
Parsons avait été exposé
à la berline, les gens elle lui avait montré
sympathie et solidarieté, beaucoup à
souscrire une colletta pour l'aider : un geste
vraiment inusuale, dans une époque impietosa
dans laquelle ils peuplent s'amusait un monde
à maltrattare qui était à
la gogna en arrivant parfois même à
tuer. Malchanceusement, après le procès,
nous n'disposons plus que des nouvelles sur les
divers protagonistes de l'histoire ; mais une
chose est certaine : la famille Parsons subit
une profonde ingiustizia. Beaucoup de témoins
qui avaient assisté aux séances
de communication, affirmèrent en effet
qu'il aurait été littéralement
impossible pour l'petite Elizabeth falsifier les
coups dans les murs. Un des cas américains
de poltergeist plus célèbre est
celui qui s'est vérifié dans une
ferme des Tennessee de propriété
d'un certain John Bell. Même ce qui devint
le caso de la “strega de Bell” ; il
est décidément inusuale, puisque
- caso pratiquement unique dans l'histoire du
phénomène - les choses cessèrent
avec les mortes de la victime. Le monsieur Bell
avait neuf fils. Betsy, un enfant de douze ans,
était le "feu" déchaînant.
Les dérangements erano commencés
en 1817 avec quelque “trattamenti”
; en murs et coups occasionnels. Ensuite des mains
invisibili arrachaient les couvertures des lits
et on sentait des rantoli et des étranges
vers qu'on aurait dit provenir de la gorge d'un
uomo. Dans l'air ils volaient des pierres et les
meubles se déplaçaient tous seuls.
Sovente l'"ésprit" schiaffeggiava
Betsy, les joues de laquelle rougissaient après
les coups ; parfois on sentait arracher les cheveux.
Après environ un an d'infestazione, le
poltergeist avait développé une
voix, un étrange rantolio asthmatique.
(Les voix qu'on manifeste dans ces phénomènes
sont beaucoup de semblables à celle humaine,
comme si l'entité veut des impossessarsi
de la voix d'un medium méconnu). Les observations
erano toujours peu sympathiques, comme, par exemple
: "Je ne supporte pas pue d'un nègre".
Lorsque le phénomène placava, le
petite Betsy tombait épuisée : ultérieure
épreuve qui il était vraiment elle
je centre du phénomène. John Bell
avait commencé à subir violes des
assauts, la mâchoire se raidissait et la
langue on gonflait, entre temps le poltergeist
avait développé une voix normale,
qui disait d'appartenir à un Indiana Old
Kate Batts. (Même si il était habituel
se servir de beaucoup de voix différentes).
Il dit que de quel instant il aurait persécuté
Bell jusqu'à la mort, comme en réalité
il arriva. Les chaussures de l'uomo volaient dans
l'air et ils l'allaient à frapper à
la face et j'effraye lui procurait des violentes
convulsions. Tout était allé en
avant jusqu'à un giorno de 1820 lorsque
le pauvre avait été trouvé
en preda à une profonde stupeur. La "sorcière"
révéla d'avoir fourni au “vecchio
Jack” ; une dose de médicament qui
lui aurait été létal. Lorsque
Bell mourut vraiment, l'ésprit avait manifesté
sa grande satisfaction en provoquant criallies
et vacarmes. Environ un an après, pendant
que la famille de Bell était à tavola,
dans la canne de la cheminée s'était
enfilée un étrange objet, semblable
à une balle de canon, qui était
fini dans la braise avec un fort coup. Dans le
même instant on avait senti la voix de la
sorcière qui avait crié : "Eccomi,
je suis tournée et je ne m'en irai pas
qu'entre sept ans". Un "expert"
de poltergeist, de Nandor Fodor, explique le triste
sort du monsieur Bell en supposant un acte incestuoso
de la part de la fille Betsy. Pour Fodor le poltergeist
est comme un "fragment de la personnalité"
du sujet que pour quelque je motive n'ancre pas
connu distacca et agit en pleine autonomie. Évidemment,
elles n'existent pas des épreuves qui cette
explication soient valides. Un autre caso américain
de grande importance est celui arrivé en
1850 dans la casa du curé Eliakim Phelps.
Le phénomène entama avec le déplacement
de meubles et avec l'apparition de simulacri extrêmement
vifs, qui se concrétisaient dans un instant
entre les vêtements entassés dans
les armoires et dans les malles. Ensuite le poltergeist
était entré dans la phase du lancement
des pierres, avec la conséquente rupture
de sessantuno panneaux de verre. Le papier prenait
feu toute seule et chaque genre d'objet se cassait
tout seul lancé à terre ou contre
les murs de mains des invisibili. Le dodicenne
Harry venait sovente spintonato et soulevé
en air et autrefois même accroché
à la branche d'un arbr2. Anne, la soeur
sedicenne, était régulièrement
pincée et prise à des schiaffi.
Lorsque père et fils laissaient la casa
pour passer l'inverno en Pennsylvania les phénomènes
cessaient. Il fut d'une incroyable série
de phénomènes des collegabili au
poltergeist que prises les premiers mouvements
une des plus extraordinaires follies du XIX siècle,
à nous remarque aujourd'hui avec le nom
de spiritismo. Le phénomène, au
debout se manifesta en casa de la famille Fox,
dans l'état de Newyork, en 1848. Je centre
déchaînant des manifestations erano
deux soeurs Margaret, de quinze ans, et de Kate,
de douze. Un voisin de casa qui s'était
mise à questionner l'"ésprit"
(avec l'habituel système des coups, d'un
pour du on et deux pour) n'apprit pas se traiter
d'un vendeur ambulant qui avait été
assassiné vraiment dans cette casa. (Quelque
temps après, dans la cave de la casa furent
retrouvés des os humains et une caractéristique
valigetta, typique, pour la note, d'un vendeur
ambulant). La grande publicité donnée
à ce caso fit littéralement éclater
en Amérique la moda, la mania du spiritismo.
Assis autour à une table, dans le buio
je complète, les mains unies dans une chaîne
d'énergie, questionnaient les "ésprits",
prêts à me répondre à
chaque question avec l'habitude technicien des
coups. À la fin des contacts, l'"ésprit"
avait annoncé aux soeurs Fox qui donnent
là à peu seraient nées une
nouvelle ère pour la communication spiritica.
En effet, le spiritismo se répandit à
tache de huile pas seulement aux Etats Unis, mais
même dans toute l'Europe. Dans les premiers
ans Cinquante du Huit cents, un enseignant français
entama à s'intéresser aux contacts
des medianici. Un giorno, pendant que les deux
filles d'un ami s'exerçaient, en trance,
dans l'écriture automatique, il avait éprouvé
à questionner l'"ésprit",
en recevant des réponses illuminantes.
Les expériences erano ainsi continuées.
Ramassées tous ces témoignages,
il avait donné aux presses une publication
de titre “Libro des spiriti” ; édité
sous un pseudonyme qui serait devenu vite célèbre
: Allan Kardec. Dans bref, je teste divenne la
Bible des spiritisti. Le mouvement crut à
démesure, même si avec des contrastes
internes, de l'instant que quelques personnalités
ne partageaient pas les convictions sur la réincarnation
proposées du fondateur. En 1860 à
Paris, en Rue des Noyers, ils commencèrent
à se manifester quelques typiques phénomènes
de poltergeist, quel battement de portes et mouvements
de meubles. Kardec on n'avait pas fait prier,
et était intervenu vite. Dans le cours
des communications, l'"ésprit",
qu'on disait un uomo mort maintenant depuis longtemps,
révéla que toute cette force la
tirait de l'"énergie électrique"
vitale d'une fille qui était au service
dans la casa. La fille, évidemment, était
à l'obscur de tout et pour rien il n'était
effrayé entre ceux qui ils demeuraient
dans la casa. Il déclara qu'il avait participé
aux séances spiritiche seulement par curiosité
et divertimento. Kardec s'autoconvainquit que
le poltergeist était une manifestation
evidente et violente d'"ésprits avocats
à la terre", cioé, personnes
trépassées que pour des diverses
raisons erano incapables de progresser outre le
plan de la materialità. Un des cas américains
plus connus du XIX siècle, est celui rappellé
dans le livre “The Great Amherst Mystery”
; de Walter Hubbell un magicien professionnel
qui s'est apporté en 1869 prés de
la famille Teed dans la Nouvelle Ecosse, pour
rechercher sur un caso d'infestazione de poltergeist
concentrée autour de la figure d'une fille
diciottenne, certaine Eshter Cox. Les dérangements
erano entamés déjà depuis
un an, lorsque le ragazzo d'Eshter, de Bob MacNeal,
l'avait forcé, sous la menace d'un pistolet,
à aller avec lui dans un bosquet avec l'evidente
intention la violer. Découvert, le ragazzo
était scappato et jamais plus il ne s'était
fait vivant. Après ce fâcheux fait,
Eshter et la soeur Jane ils avaient commencé
à sentir dans les murs de leur chambre
de lit des bruits semblables à gratter
de rats, et autrefois une boîte de carton
s'était soulevée en air toute seule.
Deux soirs après, le corps d'Eshter on
avait gonflé de coup comme un ballon, pour
tourner à la normalité avec le simple
claque des doigts. Les couvertures étaient
jetées pour toute la chambre. Le coussin
de la fille on gonflait comme une balle. À
la présence plus de de témoins il
paraissait écrite : "Eshter, maintenant
tu es mien et je te tuerai". La fille, terrorisée,
parlait "scariche d'électriques"
qui les parcouraient le corps à improvise.
Lorsque le phénomène touchait le
sommet, on vérifiait même des petits
incendies, les objets volaient pour les chambres,
les meubles se déplaçaient tous
seuls et Eshler était transformé
dans une sorte d'aimant humain capable d'attraire,
avec son grand danger, objets métalliques
de chaque genre, compris des outils contusionnant
et des couteaux. À la fin, Hubbell était
réussi à se mettre dans contacte
avec l'"ésprit", qui avait manifesté
son authenticité "en lisant"
medianicamente le nombre de série de l'horloge
qui il portait au pouls et le nombre d'un billet
de banque qui le magicien avait dans une poche.
Suite à j'incendie d'un grenier, Eshter
avait été retenue coupable et condamnée
à quatre mois de prison, passés
lesquels, autrefois fait je reviens à casa,
la fenomenologia infestatoria était complètement
cessé. La Societé pour la recherche
psychique fut fondée en 1882, au fin de
rechercher en mode scientifique les soi-disants
"phénomènes psychiques".
Un de ses membres plus illustres, de Frank Podmore,
d'auteur d'une pregevole oeuvre en deux volumes
sur l'histoire du spiritismo, était autoconvaincu
que, dans la plupart, les cas de poltergeist autre
pas erano que des plaisanteries, où les
pierres erano vous lancez d'enfant dispettosi,
même si il était enclin à
admettre que le celebre caso de Durweston, dans
la propriété de Viscount Portman,
était presque certainement authentifie.
Podmore tint une longue correspondance avec Andrew
Lang, qui lui reprochait un scepticisme excessif.
Il semble que la controverse "était
vaincue" de Lang. Dans les 1890 les connus
criminologo César Lombroso étudia
un caso de poltergeist arrivé dans une
taverne de Tourin. La première tourne que
Lombroso avait mis pied dans négotie, quelques
bouteilles de vin, en se déplaçant
toutes seules, erano tombées à terre.
Au debout, le studieux avait concentré
son hypothèse esplicativa sur la femme
du marchand de vins, mais même dans son
absence les phénomènes ne cessaient
pas. Alors l'attention s'était déplacée
sur un inserviente de treize ans. Éloigné
le ragazzo de je négotie tout on était
finalement placato. En somme, sin des premières
recherches, il est risultalo clair aux spécialistes
qui un phénomène infestatore s'associent
presque toujours à la présence de
quelque personne détail, en genre un adolescent
avec un problème psychologique et de je
développe. Mais il a été
seulement avec la fin des ans Quarante que pour
le phénomène on a commencé
à parler de l'hypothèse des "menthes
inconscia". En 1945, Nandor Fodor, sur les
pages de la revue "Journal of Clinical Psychopathology",
présente sa théorie sur la "personnalité
fragmentée". L'an après, à
West End, l'oeuvre teatrale de Frank Harvey intitulée
Poltergeist encaisse un grand passé. La
trame se base sur un fait réellement arrivé
à Pitmilly House, où j'incendie
provoqué d'un phénomène d'infestazione
avait été objet d'une forte indemnisation.
En réalité Harvey trasférer
la scène dans le vicariato de Dartmoor.
Ce travail répand sur large échelle
l'hypothèse des "menthes inconscia",
proposition en mode organique pour la première
fois en 1930 du dottor Alfred Winterstein, dans
la discussion du caso du medium autrichienne Frieda
Weisl. Le second mari de la femme, recomptait
que lorsque erano à peine épousés
chaque tourne qu'ils faisaient l'amore les vêtements
accrochés à la porte tu en habites
on volaient tous seuls. La contessa Zoe wassilko-
Serecki était arrivée à la
même conclusion en étudiant à
fond le caso d'un medium d'origine roumaine, certaine
Eleanore Zugun, tourmentée continuement
d'un poltergeist qui ne la laissait jamais en
paix avec des pizzicotti et des schiaffi, mais
même morsures, qui paraissaient à
improvise sur son corps ancrent baignés
de salaient. Avec la fin des ans Quarante, la
théorie des "menthes inconscia"
était universellement acceptée de
tous ces spécialistes autoconvaincus que
le mystérieux phénomène du
poltergeist n'est pas une farse, né une
fraude. Cette hypothèse est bien synthétisée
dans un livre du journaliste Brian Branston, lorsque
il précise : “Sono autoconvaincu
que, sur l'évidence des faits, il puisse
tranquillement s'accepter comme profitable hypothèse
de travail, l'idée que les phénomènes
du poltergeist soient provoqués et produits
involontairement d'un sujet dont psiche elle est
dérangée. Cette altération,
ce manque d'équilibre, agit sur la partie
plus ancienne et profonde de notre cerveau, qui
pour une série de causes n'ancre pas de
notes à la science, il déchaîne
tous ces phénomènes que nous aujourd'hui,
en sens général, appelons poltergeist.
Et ces évènements semblent presque
crier, demander aide, pour être découverts
dans le profondità” ;. Toutefois
la théorie de Branston semble ne pas résister
devant un autre caso d'lui même cité
dans les chapîtres initiaux de son livre,
un épisode arrivé à Northfleet,
dans le Kent. Il s'agit d'un caso dans lequel
les différents propriétaires qu'erano
succeduti dans la casa erano effrayés à
tel point qui, à la fin, était resté
disabitata. Les premiers propriétaires,
le Maxten, avaient des enfants petits et dans
présence eux avaient commencés à
se manifester les habituels phénomènes
d'infestazione : bruit comme de rats qui grattaient
les murs, les draps et couverts que schizzavano
des lits, d'objets qui disparaissaient pour paraître
dans autres lieux de la casa et ainsi. Mais un
giorno la dame Maxten avait vu le fantôme
d'un enfant de six ans s'errer dans les chambres
et avait été trop : la famille Maxten
s'était trasférée de grande
carrière. Les propriétaires suivants
n'avaient pas de fils, mais les phénomènes
erano recommencés : étranges bruits
dans les chambres de lit, odeurs désagréables
et ainsi de suite. Choses désagréables
mais, tout sommé, tolérables. Un
matin cependant s'était vérifié
un fait boulerversant : sur l'extrémité
d'un matelas à moitié révolté
et soulevé pour air, elle avait été
assise le petit fantôme couleur rose- orangier
d'une femme sans teste. Et ainsi même ils
en erano allés. La casa était restée
disabitata. Pourtant même dans ces conditions
de total abandon, les voisins avaient continué
à avertir des bruits et battements, que
parfois on manifestait en mode ainsi viole à
faire trembler même les murs de leur casa.
Voilà, donc, un caso dans lequel le poltergeist
pas seulement était continué en
présence de sujets divergés, mais
même en absence de personnes, lorsque la
casa était restée vide. Un caso
semblable est arrivé dans la ville de Pontefract,
dans les Yorkshire, dans la casa de la famille
Pritchard. Les meubles muovevano tous seuls, les
objets et les bibelots volaient dans l'air, des
robinets sortait de l'écume verdastra,
la casa était ébranlés de
coups violents comme tonnerres. Parfois il paraissait
un fantôme, une specie de "monaco"
vêtu de noir. Les infestazione avait eu
entame lorsque plus grand des fils, Phillip, il
avait accompli quinze ans, et on était
protratta pour quelque giorno. Lorsque la soeur
plus petite, Diane, avait à son tour accompli
quatorze ans, les manifestations erano reprit,
mais cette fois avec majeure violence. (Même
si pendant la première "explosion"
la fille n'était pas présente dans
la casa parce qu'en congé). Le poltergeist
était formidable : pratiquement chaque
objet qui pouvait se casser allait en morceaux.
Diane, à plusieurs reprises, avait été
scaraventata en bas du lit et investie des meubles
qui semblaient se lancer contre d'elle. Une fois
un crocifisso s'était détaché
de mure et il l'avait frappé au dos en
lui procurant un gros hématome. À
la fin, comme déjà elle était
arrivée la première tourne, tout
était cessé. Diane même s'était
rendues compte qui le phénomène
réussissait à se manifester en utilisant
son énergie et avait même intuito
que, vraiment pour ceci, ne les aurait pas jamais
pues faire sérieusement du mal. Des cas
du genre, évidemment, suggèrent
que le poltergeist n'est pas une manifestation
qui dépend des menthes inconscia d'un jeune
en conditions psychiques déséquilibrées,
mais - comme soutient Kardec - d'un "ésprit",
d'une entité qui continue, peut-être
parce que, à se maintenir liée à
une donnée lieu et réussit à
se manifester dans le monde réel seulement
en prenant à prêt de l'énergie
en excès un être humain vivant, pas
nécessairement un adolescent. Celle-ci
est la même conclusion à laquelle
est jointe au seuil des ans les Soixante les chercheurs
Guy Lyon Playfair, studieux de phénomènes
occultes, après quelques expériences
vécues à Brésil. Ce pays,
comme l'Angleterre et la France, était
resté fidèle au Spiritismo plus
franc, celui théorisé de Kardec,
au point que ses oeuvres plus importantes “libro
des spinti” ; et “libro des medium”
; erano devenus les livres sacrés de la
nouvelle religion spiritualista. Après
avoir eu mode d'étudier attentivement quelques
cas de poltergeist indiqués lui de l'Institut
brésilien pour les recherches psicobiofisiche,
Playfair n'avait pas pu se passer de s'autoconvaincre
que la force qui est derrière un phénomène
infestatore est actionnée des "ésprits",
qui, aux ordres de stregoni et fattucchiere, peuvent
aller ennuyer les personnes qu'elles veulent persécuter.
Un caso concernait une fille de nom Marie, qui
était continuement attaquée d'un
poltergeist qu'il les serrait la gorge et il les
incendiait les vêtements. Un medium questionné
en intention, dit que Marie dans sa vie précédente
ère étée une sorcière
malvagia et que maintenant il payait tout le mal
qui avait fait. Désespérée,
la pauvre Marie s'était suicidée
à des soleils treize ans. Dans ses livres
“Gli influences du cosmos sur la vie terrestre”
; et “The Indéfinie Boundary”
;, Playfair présente résigne combien
jamais convaincant à l'appui l'hypothèse
que le poltergeist dépende de l'action
des "ésprits". En 1977, ce même
auteur et son collaborateur Maurice Grosses, membre
de la Societé pour la recherche psychique,
on est des imbattuti dans un caso de poltergeist
à nord de Londres. Les faits sont recomptés
avec dovizia de détails dans un livre devenu
classique : The Home is Haunted. En casa Harper
y erano quatre enfants, respectivement treize,
onze, dix et sept ans. Puisque les parents erano
je divisai, la situation familiale sous le profil
psychologique ère pas mal tendue. Les phénomènes
infestatori erano entamés avec le déplacement
des meubles et avec les forts ébranlées
des lits. Un giorno, le même Playfair avait
lié une chaise avec une corde, mais l'énergie
avait été ainsi fort à faire
sauter tout. Un medium qui avait visité
la casa avait averti la présence de beaucoup
d'entités et déterminé en
Jane, l'enfant d'onze ans, le soi-disant "feu"
du phénomène. Après divers
des tentés vous, les deux chercheurs erano
finalement réussis à entrer dans
je contacte avec l'"ésprit" par
l'habituel mécanisme des coups. Il s'agissait
d'un précédent habitant qui avait
occupé la casa trent’anni d'abord,
maintenant mort. Les communications erano vous
devenez des messages écrits et à
la fin le poltergeist s'était manifesté
avec une voix étrange et rauque, cette
des certain Joe Watson. Une autre tourne, l'entité
s'était présentée comme Bill
Haylock, enterré dans le cimetière
voisin de Durant Park. Lorsque il était
demandé s'il savait d'être mort,
l'"ésprit" était habituel
répondre : "Fottiti". Exécutées
les dûs des recherches, Bill Haylock avait
été ensuite identifiées dans
un signore de la place, défunte de quelque
temps. De j'achève, en 1978, un medium
olandese, un Don gmelig- Meyling, avait demandé
de pouvoir passer un po 'de temps tout seul dans
la casa et, merci à son intervention, le
phénomène était complètement
cessé. L'uomo recompta d'être dédoublé
sul doucement astral et d'avoir rencontré
une femme de ventiquattro ans, impliquée
nel caso. La fille de Maurice Grosses, une fille
du même âge de nom Janet, était
morte en 1976 à cause d'un incident en
mouvement. Pour Playfair elle était vraiment
Janet la cause avant les infestazione, dans le
sien désespéré tentative
d'attraire l'attention du père. Selon lui,
il avait été l'"ésprit"
de la pauvre jeune à amorcer tous procès
qui avaient mené à cette situation
: téléphonée d'un voisin
du Harper au "Daily Mirror", j'articule
apparu sur le journal et le conséquent
interesse des mass media et de la Societé
pour la recherche psychique. (Kardec affirme que
nos menthes est influencées de des "ésprits"
beaucoup de plus de ce que nous pouvons imaginer).
Toutefois pas sussistevano doutes sur le fait
qui l'énergie du poltergeist était
mis à disposition du psiche encore instable
de Janet Harper. (À un certain instant,
le phénomène était devenu
ainsi fort à faire commenter à Playfair
qui le cimetière voisin de là à
un peu se serait littéralement vidé
!). Mais la théorie second laquelle ces
faits sont déchaînés de l'action
d'"ésprits", continue à
ne pas trouver de confirmations dans le monde
scientifique, qui préfère, sans
doute, l'hypothèse décidément
plus canonique prévue de Fodor. Cela malgré,
quelques cas témoignent le contraire. Comme,
par exemple, celui du tamburino de Tedworth, où
elle semble la magie à faire de padrona,
et bien nous savons comme toujours de magiciens,
de sorcières et fattucchiere ils soutiennent
d'actionner à travers l'intervention des
"ésprits". Peut-être, de
toute façon, une chose semble certaine
: l'hypothèse de Podmore qui tout soit
un faux, un vulgaire je truque, ne résiste
pas devant stupéfiant des évidences
contraires. Les sceptiques, ensuite, ajoutent
que les phénomènes paranormali ne
méritent pas de l'attention puisque sont
intermittents et sporadiques. Que, malheuresement,
il n'est pas tout à fait vrai, de l'instant
qui la casuistique peut maintenant compter sur
milliers de cas vastement documentés et
sur un nombre enorme d'évènements
qu'on manifeste avec régularité,
au point à permettre aux spécialistes
de approcher leur avec toujours majeure attention
et cognition de cause. Pour ceci notre opinion
ne peut pas qu'être une seulement : il est
impossible que n'importe qui s'accoste au monde
du poltergeist avec des menthes assainit et libre
ne reconnaisse pas en pleine honnêteté
intellectuelle comme ce genre de choses soit absoluement
extraordinaire, cioé une réalité
pour l'instant inconoscibile, qui défie
chaque répondue de la science.
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